Livres

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Le culte de la performance conduit notre société à mettre en avant les valeurs de la réussite et de l’optimisation permanente dans tous les domaines. La lenteur, la redondance, l’aléatoire sont alors perçus négativement. Olivier Hamant, dans ce livre, tente de les réhabiliter en s’appuyant sur sa connaissance des processus du vivant. Que nous apprennent les sciences de la vie ? S’il existe bien des mécanismes biologiques remarquablement efficaces, des progrès récents mettent surtout en avant le rôle fondamental des erreurs, des lenteurs, des incohérences dans la construction et la robustesse du monde naturel. Le vivant serait-il alors sous-optimal ? En quoi une sous-optimalité d’inspiration biologique peut-elle constituer un contre-modèle au credo de la performance et du contrôle dans l’Anthropocène ? Face aux constats pessimistes et aux alarmes environnementales, l’auteur propose des pistes d’action pour éviter la catastrophe et esquisse des solutions pour un avenir viable et réconcilié avec la nature.

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"Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, l’alimentation s’est largement internationalisée, faisant de la matière première de nos assiettes un festival de va-et-vient entre famines, impacts climatiques, problèmes de santé publique, dérives agricoles et mal ou sous-nutrition affectant des milliards de personnes. L’ordre alimentaire mondial est devenu un grand désordre permanent."

Date de parution : 13/01/2021
ISBN : 9791020909497
224 pages
14.5 x 22 cm

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"L’anthropocène est tout à la fois : une époque, un débat, une provocation. Ce livre est un chantier ouvert, témoignage de la première école thématique Anthropocène à l’Ecole Normale Supérieure de Lyon, en 2016. Sont rassemblés des textes sur des savoirs anthropocéniques qui se construisent autour des débats et controverses salutaires. Tout cela a été partagé avec des étudiants, appelés à donner du sens à nos existences : quelles générations futures laisse-t-on à notre planète (et non l’inverse) ? Ainsi, nait le besoin de penser l’Anthropocène dans l’enjeu inter- et in-disciplinaire. Imaginer une culture anthropocénique, qui passe par un langage commun, une compréhension mutuelle, une circulation entre les savoirs, et se transforme en quelque chose de plus transgressif. L’indiscipline se cherche une démarche plus contestataire, une forme de résistance permettant de rechercher l’équilibre avec la nature, les terriens et soi-même, et que l’on pourrait intituler la santé commune."

(livre auto-édité chez Lulu, vendu à prix coûtant)

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Négociée en mars 1948 mais jamais ratifiée, la Charte de La Havane proposait notamment la création d’une organisation internationale du commerce intégrée à l’ONU et une adoption de normes de travail équitables. F. Collart Dutilleul propose un éclairage sur ce texte fondateur qui remet en perspective les principes actuels de libre-échange.

Article publié ou modifié le

3 novembre 2021